12.04.2007

2ème raison pour voter François Bayrou : la social-économie

François Bayrou a présenté un programme économique qu’il a appelé la social-économie. L’objectif est de concilier le développement économique du pays tout en assurant une plus grande justice sociale, dans la grande lignée du gaullisme des années 60. Mais l’originalité du programme de François Bayrou tient dans sa volonté de promouvoir tout particulièrement les petites entreprises.

Si les petites entreprises font moins parler que les stars du CAC 40, elles créent davantage d’emplois, délocalisent moins et de réduisent moins souvent leurs effectifs pour satisfaire des grands actionnaires insatiables. Il est donc particulièrement intéressant de vouloir mettre l’accent sur le développement de nos petites entreprises. C’est d’autant plus pertinent qu’il s’agit d’une faiblesse historique de notre pays, car si nous avons bien réussi à faire émerger de très grands groupes internationaux, notre réseau de petites entreprises n’est pas aussi développé qu’en Allemagne ou en Italie.

Le candidat de l’UDF propose donc un « Small Business Act », comparable à ce qui existe aux Etats-Unis. Il assurerait 20% des marchés publics pour les PME, réduirait les délais de paiement de l’Etat vis-à-vis des petites entreprises, simplifierait les contraintes administratives et faciliterait leur accès au crédit. En outre, elles seraient les premières bénéficiaires de la possibilité de créer deux nouveaux emplois en CDI sans charge sociale. Enfin, François Bayrou propose de mieux intégrer les PME dans les pôles de compétitivité de façon à les faire profiter de leur excellence technologique et humaine.

Il propose également d’investir plus encore dans la recherche (croissance de 5% par an du budget de la recherche pendant 10 ans) et dans les pôles de compétitivité pour assurer l’avenir du pays. Il propose le rapprochement des grandes écoles et des universités qui avait été avancé récemment par Dominique de Villepin. Le volet social est assuré par la volonté d’assurer une meilleure participation des salariés aux bénéfices de l’entreprise (thème très gaulliste) et la plus grande association des partenaires sociaux à la gestion de la Sécurité Sociale.

Loin des promesses démagogiques, des baisses de charges généralisées ou de l’assistanat qui ne marchent pas, le candidat de l’UDF fait des propositions nouvelles et de bon sens pour assurer un développement économique de long terme et juste pour la France.

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