20.09.2009
Barack Obama contre-attaque !
Mister Cool n’est pas content et ça fait plaisir à voir. Après avoir buté sur les limites de sa méthode participative, qui n’a pas empêché le développement d’un débat hallucinant sur sa réforme de santé, le président étasunien monte au créneau pour défendre son projet, sur la santé et la finance.
Un débat sur la santé empoisonné
Au début de sa présidence, Barack Obama avait innové en délégant au Congrès le soin de se mettre d’accord sur le détail des réformes, se contentant de tracer les grandes lignes. C’est ainsi que le plan de soutien à l’économie de près de 800 milliards de dollars avait été essentiellement conçu par les sénateurs et les représentants du Congrès. Mais cette méthode a trouvé ses limites avec la réforme du système de santé, qui a déjà pris beaucoup de retard et dont le débat est devenu complètement fou.
Le projet de Barack Obama comporte deux volets : la couverture d’un plus grand nombre (15% de la population n’est pas couverte) et une maîtrise des coûts (la santé engloutit 16% du PIB contre 9% en Europe). Parmi les options proposées, il y avait la création d’une assurance publique, sur un modèle européen. L’idée était d’introduire plus de concurrence face aux assurances privées.
Mais l’assemblage de ces propositions a fait l’objet d’une double critique. Les opposants au projet comparent l’instauration d’une assurance publique au nazisme et au communisme, bien que cette assurance publique aurait été en compétition avec les assurances privées (contrairement à la Grande-Bretagne, où le système public est en monopole). Ils assurent également que des bureaucrates pourraient alors décider de soigner ou pas un malade en fonction de critères économiques, pour effrayer les personnes âgées.
Un ton beaucoup plus ferme
Barack Obama a donc décidé de mettre tout son poids politique dans la balance pour faire passer la réforme (même si l’assurance publique a de bonnes chances d’être abandonnée). Il a attaqué vertement « la tactique de la peur » ainsi que les « mensonges » de ses adversaires et multiplie les interventions médiatiques sur le sujet. Son administration se prépare donc à un passage en force avant la fin de l’année, même s’il essaie encore d’attirer quelques soutiens républicains.
De même, sur la réforme de la finance, le président a réaffirmé sa volonté « d’empêcher que de grandes banques prennent des risques qui menacent l’ensemble du système ». Alors que l’appétit pour la réforme s’évanouit avec la hausse de la bourse et la pression des lobbys bancaires, le président a souligné que « la stabilité croissante qui résulte de nos interventions veut dire que nous commençons à revenir vers une situation normale. Mais (…) la normalité n’est pas synonyme d’abandon de notre vigilance. »
Barack Obama a repris la barre de la réforme de la santé et de la finance aux Etats-Unis, ce qui devrait garantir une réforme significative. Malheureusement, le président conserve un agenda relativement centriste. Quel dommage qu’il n’ait pas été plus réformateur !
11:34 Publié dans Actualités, International | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : barack obama, système de santé




Commentaires
The french system of health is not the same in France and America, but the two know the crisis, and if the financials paradises, bancks and bigs companies detentors of money are not imposed to finance the Social Security, the two systems, french and american, will be in difficulty, so if i can be ill without to have to give money (to 100%), in France, the system is in some problem to find some financement, because the population and people in work cannot retribute the seniors, because the young people are too without work, so to create work is also a solution, chomage is the difficulty of France and America.
Libertés niées, bafouées par le régime actuel lié au capitalisme mondial, qui fait que l’établissement au fait des 35 h n’a été suivi du plan de redistribution des richesses et de la plus-value induit par Karl Marx, les 35 h libérant une embauche ainsi pouvant faire travailler durant ces heures libérées, 5 h par semaine de plus, toute une population de chômeurs et rmistes, ceci ajouté à un partenariat actionnaire des employés avec l’entreprise autrement dit, la fin de la rétention de la plus-value devant rémunérer de plein droit les travailleurs des grandes et moyennes entreprises, rétention financière alimentant les parachutes dorés et paradis fiscaux du patronat et des personnels à sa solde. Ou argent destiné à financer le surcoût de nouvelles machines de production d'une production liée à la mode, aux gadgets, au futile qui amène ces machines à la casse rapidement, sans cesse remplacées par de nouvelles, morale du gaspi qui crée de l'emploi pour l'emploi et de la production pour la production, seule relance propose par le patronat, vivant ainsi pour lui-même. Pour ce qui est des petites entreprises, la crise induite par cette rétention d’argent du bénéfice industriel (ou plus-value) rejaillit sur elles, ne pouvant répondre à l’embauche des emplois permettant que les employés ne travaillent pour tous ni pour dix dans des heures supplémentaires qui devaient revenir à être couvertes par l’embauche d’emplois supplémentaires tant promis, et que cet argent industriel de la plus-value retenu par le patronat aurait pu financer, sachant que cet état permanent de crise économique et financière provoquée par ces paradis fiscaux surajoutés au poids des paradis fiscaux banquiers, se sert du taux de chômage, en crise actuellement, pour effectuer une pression permanente et durable sur les employés surexploités par les heures supplémentaires et les conditions de travail, et sur ceux qui se plaindraient, rebelles parfois syndicalisés promis au licenciement abusif, donc au chômage. Situation générale de l’économie, ayant introduit et préparé le terrain à la crise financière et politique mondiale actuelle. Paradis fiscaux industriels et banquiers surajoutés à l’application sans suivi du plan d’accompagnement prévu socialiste de répartition de la plus value et des richesses, (impôt sur les grandes fortunes réduit à l’impôt sur les petites et moyennes fortunes) sans quoi l’économie de l'Etat aurait été saine et aurait pu financer l’embauche des inactifs.
Que Obama impose, en faisant état de président en puissance, et non victime le d'un état de fait passé, l'impôt sur les grandes fortunes afin de financer ses campagnes et ses réformes, me paraitrait une solution urgente, qui démontrerait qu'il est le président d'un continent qui a voté pour lui, traité sans respect aucun envers son poste en nazi par ces adversaires fascistes, pour son humanisme, envisagé par ses partisans qui s'en désolidarisent tel une lope paria de ces klu-klux-klanniens qui le destituent de son role de président car main et poings liés, de ses adversaires, qui ne tiennent que d'une résurgence néo-nazie pro-buschiste. Qu'il impose le respect qui est dû à un président élu par la moitié d'un continent, me parait aussi une évidence, il a le pouvoir, qu'il le fasse respecter et qu'il démontre en imposant ses réformes s'il le faut par la force, qu'il est le président, en fait bien trop laxiste, ce qui nuit à sa politique, non un dictateur tel celui que voudraient mettre au pouvoir ses adversaires, mais un homme de pouvoir lui aussi, qui n'a à être traité en imposteur pour sa couleur de peau ou la douceur, bien trop faible, de son pouvoir. S'il est un homme, la terre entière attend ses devoirs de se faire respecter, car il est l'homme de la situation et l'unique solution de la planète, c'est bien en lui ce que chacun craint, sans parler de messie véritable, il était amplement temps qu'il contre-attaque, sans quoi, un de ces jours, on lui voudra jusqu'à l'empalement, tant le moyen age de cette Amérique met un temps infini à mourir...
Écrit par : Line Llao | 21.09.2009
L'économie de marché à l'heure actuelle du capitalisme impérialiste concentré sur des produits herzats de l'alimentation naturelle nécessaire à la survie de l'espèce humaine, herzats basés sur la sur-adjonction d'additifs toxiques et dangereux pour la santé humaine,( industrialisés à grands renforts de consommation-production de ressources naturelles, pétrolifères et nucléaires), et de farines raffinées, aliments carencés en oligo-éléments et vitamines sinon sur-ajoutées sous forme chimique et non naturelle, en concentrations cancérigènes, nourritures cancérigènes en soi, trop abondantes en produits graisseux etc, (aboutissant à la surconsommation d'un pharmacologie palliative et d 'une sphère médicale réparatrice des dégâts causés par travail usant, consommation nocive, soins palliatifs), la consommation à mon avis de la population de nos jours devrait se limiter à l'achat si quelque relance st permise, des produits de l'alimentation de base, à savoir, laitages, eau fruits et légumes frais, viandes et protéines animales nobles en produits frais, l'abandon d es surgelés, conserves sinon produits céréaliers, ce qui déjà limiterait les pathologies et décès, l'orientation déjà de cette consommation pourrait faire développer un marché du produits frais, sa filière de conditionnement et vente, ajoutée à la production de véhicules verts et d'une consommation de masse des produits de marché écologiques dits bio, dont le prix d'achat baisserait si sa consommation généralisée, le rétablissement d'un réseau tertiaire de services à la personne, d'organismes et associations, milieux associatifs bénévoles pourrait remettre sur pied l'Amérique. La déprivatisation de son secteur public, l'abrogation des prisons privées (incarcérant et torturant à but commercial et politico-financier), l'établissement d'une police de proximité, la législation sur la prolifération des armes, règlerait quelques problèmes de sécurité, l'embauche d'une police pro-Obama et non fondée sur une appartenance à l'extrême droite du pays dont le Ku-klux-klan, le rétablissement de plans d'attaque de front des problèmes évidents de l'Amérique me parait encore possible.
A mon avis, la vie humaine peut très bien se limiter à une petite consommation régulière de produits de base, limités à l'essentiel plutôt que tomber autant dans la surconsommation de tout et n'importe quoi d'inutile ou dangereux pour la vie au prix d'un travail répétitif morbide, épuisant et carençant, mais de produits ciblés propres à l'hygiène et la santé, quelques biens utiles à l'autonomie des pays et des familles et citoyens, politique d'ailleurs première de l'Afrique, qui ne nécessite que de cette économie de petits marchés locaux, d'une entreprise d'assainissement de traitement et retraitement des eaux usées si l'Afrique peut se le permettre, d'une bonne organisation humanitaire établissant une économie non industrielle de l'eau et de bocages ( idée de bocages à reprendre pour tout traitment du sol dans le monde) l'introduction d'un capitalisme planétaire inhumain et de ses dictatures ne laissant survivre que l'inhumain, destinées à le laisser proliférer en place, n'aura été qu'une catastrophe terrible pour ce continent, les droit à se vêtir, se nourrir, se loger, l'éducation et le droit à la santé me paraissant l'essentiel de nos jour à conserver dans toute économie de marché et se limiter à cela. Renverser ce pouvoir exorbitant des cadres fixés du capitalisme sauvage, recadrer les finances et la production sans qu'elle ne soit automatiquement industrielle et basée sur la production, et non sur les besoins, d'une consommation saine sans conditionnement pernicieux, fuir les macros entreprises et macros cultures du sol jusqu'à son épuisement et le carencement en éléments nutritifs des produits agricoles autant qu'en Amérique et de là en Inde, les piliers de la survie de l'humanité et de sa démocratie.
Écrit par : Line Llao | 22.09.2009
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