21.11.2009

La communauté internationale, impuissante face à la colonisation de la Palestine

L’arrivée de Barack Obama à la Maison Blanche a été l’occasion d’un changement de ton assez radical de l’administration étasunienne à l’égard d’Israël avec la dénonciation de la colonisation de la Palestine. Malheureusement, les mots n’ont pas changé l’attitude israélienne.

Une colonisation qui continue

On ne mesurera que dans quelques décennies, avec du recul, à quel point la politique de colonisation a freiné le processus de paix au Proche-Orient. En effet, rien ne justifie cette forme d’annexion partielle et partiale de la Palestine par l’Etat israélien. Qui plus est, cette pratique humilie le peuple palestinien qui assiste impuissant à l’invasion de son territoire par un occupant qui utilise des méthodes non guerrières et donc d’autant plus redoutables.

Barack Obama avait demandé très fermement un arrêt de la construction des colonies, menaçant même Israël de sanctions financières. La seule chose que Benyamin Netanyahou a bien voulu accorder est un faux moratoire puisqu’Israël pourra continuer à construire dans les colonies dont la population augmente ainsi que les projets qui ont déjà été acceptés. Pire, mardi, le ministère israélien de l’intérieur a donné son accord pour la construction de neuf cents logements à Jérusalem Est.

Une communauté internationale impuissante

L’administration étasunienne a réagi très vivement, par la voix de Barack Obama. « Je crois que la construction de logements supplémentaires dans les colonies ne contribue pas à la sécurité d’Israël. Je pense que cela rend plus dur le fait de faire la paix avec leurs voisins. (…) Je crois que cela rend les Palestiniens amers, de telle manière que cela peut finir par être très dangereux » a-t-il affirmé. Une intervention qui justifierait presque le terrorisme palestinien !

Il faut dire que la politique israélienne de colonisation est un énorme frein à la paix et qu’il est temps que la communauté internationale soit plus ferme. Il y aurait pourtant des solutions pour faire pression sur Israël. Les Etats-Unis pourraient conditionner leur aide financière. L’Europe pourrait revoir ses relations commerciales avec Tel Aviv en fonction de ses avancées et même éventuellement conditionner ses relations diplomatiques à la fin de la colonisation.

Aujourd’hui, Israël poursuit sa politique de colonisation quelques que soient les critiques de la communauté internationale. La seule solution revient donc à prendre des mesures pour montrer que cette situation n’est pas acceptable. Ne rien faire revient à accepter à mi-mot.

Source : http://www.lefigaro.fr/international/2009/11/18/01003-20091118ARTFIG00471-israel-vivement-critique-pour-un-projet-de-construction-.php

06.09.2009

Netanyahou se moque de la communauté internationale

Depuis qu’il est arrivé à la Maison-Blanche, Barack Obama met une pression inédite sur le gouvernement israélien pour qu’il mette fin à la politique de colonisation de la Cisjordanie. Après avoir fait mine d’écouter, Benyamin Netanyahou vient de montrer que rien ne change…

Le scandale de la colonisation

En effet, sous la pression de l’administration de Barack Obama, le gouvernement israélien envisage un moratoire sur la construction des colonies dans les territoires occupés, les (malheureusement) bien nommés. Il faut rappeler ici qu’il y a deux cent mille colons en Cisjordanie, ce qui complique singulièrement la possible résolution du conflit israélo-palestinien. Si Israël est revenu sur la colonisation de la bande de Gaza, il reste beaucoup de chemin à faire en Cisjordanie.

Malheureusement, le gouvernement israélien vient d’annoncer une accélération des autorisations de construction des colonies. Avant d’accepter un moratoire, Israël décide d’accélérer la construction des colonies ! En clair, le moratoire n’a strictement aucune valeur puisque son utilité est réduite à néant par les décisions du gouvernement israélien. Israël joue avec les mots et la communauté internationale, continuant ainsi à freiner la résolution du problème palestinien.

Que faire ?

Le conflit israélo-palestinien est d’une asymétrie choquante. Si l’Occident critique l’attitude de la Russie à l’égard de la Géorgie ou de la Tchétchénie, il ne faut pas oublier qu’un de nos alliés, Israël, se comporte d’une manière comparable, voire pire, avec la Palestine. Israël mène une politique de colonisation dans des territoires sur lesquels la communauté internationale ne lui reconnaît aucune légitimité, affaiblit l’Etat palestinien en devenir et mène des guerres sanglantes en toute liberté.

Ce comportement appelle une réaction beaucoup plus vive de la communauté internationale. Si le changement radical d’attitude des Etats-Unis est le bienvenu, les dernières informations montrent que ce n’est absolument pas suffisant. Il faut sans doute passer à une attitude plus dure, comme la rupture des relations diplomatiques et le gel de toute coopération tant qu’Israël ne mettra pas fin à sa politique de colonisation et même commencera à détruire les colonies.

Avec un peu de recul, il est difficile de ne pas voir dans l’attitude d’Israël vis-à-vis des colonies un immense scandale. Tous les malheurs du peuple israélien ne justifient pas le fait de coloniser la Cisjordanie. Il serait grand temps que la communauté internationale le lui fasse réellement sentir.

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/international/proche_moyenorient/20090904.FAP1657/netanyahou_envisage_un_gel_temporaire_des_colonies_mais.html

23.07.2009

Obama met la pression sur Israël

Jusqu’au début de l’année, les Etats-Unis étaient l’allié inconditionnel d’Israël. Quels que soient les actes et les décisions du gouvernement de l’Etat hébreu, Washington le soutenait. L’élection de Barack Obama semble avoir changer les choses plus que l’on ne pouvait s’y attendre.

Le scandale des colonies

Le terme « colonies », ressurgi de l’histoire, a un sens précis et il est surprenant qu’il soit utilisé avec autant d’indifférence à propos d’un sujet aussi grave. Non seulement Israël continue à occuper une partie du territoire Palestinien mais en plus l’Etat hébreu continue à agrandir les colonies au mépris de l’autorité palestinienne, dont le nom est malheureusement bien mal choisi. La colonisation de la Palestine par Israël est une des raisons principales de l’enlisement du processus de paix.

Mais jusqu’à présent, l’administration étasunienne ne critiquait pas l’attitude de son allié et allait même jusqu’à sous-entendre que ces colonies ne pourraient sans doute pas être retournées à leur légitime possesseur. Si Israël avait accompli un progrès décisif en se retirant de celles de la bande de Gaza, une telle option semblait inenvisageable à court terme en Cisjordanie, en l’absence de toute pression de la communauté internationale.

Le 180° de l’administration étasunienne

Alors qu’il n’avait guère abordé ce sujet lors de sa campagne, Barack Obama a rapidement changé la tonalité de la diplomatie à Washington. Avant sa première rencontre avec le nouveau Premier Ministre, il a lourdement insisté pour que le gouvernement israélien gèle la construction de colonies. Dans chacun de ses discours, il insiste sur ce point fondamental (prélude, je l’espère, à un retrait). Et cette semaine, la tension est montée d’un cran avec la menace de sanctions financières.

En effet, le gouvernement fédéral pourrait réduire ses aides à l’Etat d’Israël si la construction des colonies n’est pas gelée. Les relations entre les deux Etats n’ont jamais été aussi tendues, ce qui pourrait contraindre Tel Aviv à changer son fusil d’épaule devant une telle pression de son premier allié. On pourra seulement regretter que la France ne soit pas davantage montée au créneau sur une telle question, pourtant essentielle dans la mésentente entre pays occidentaux et musulmans.

Si le retour du Likoud au pouvoir ne laissait rien présager de bon pour la paix au Proche-Orient, , l’action de Barack Obama offre un vrai contre-poids. En prenant fermement position contre la politique de colonisation d’Israël, il peut imposer un nouveau dialogue à Tel Aviv.

Source : http://www.lefigaro.fr/international/2009/07/21/01003-200...

02.06.2009

Palestine : merci Obama !

La semaine dernière, Barack Obama a sérieusement rappelé à l’ordre Israël sur la question des colonies implantées en Palestine, dans un revirement majeur par rapport à l’administration Bush. Enfin une prise de position plus critique à l’égard de ces colonies !

Le virage de l’administration Américaine

 Comme le montre bien cet article du Figaro, le geste de Barack Obama représente un virage majeur de l’administration Américaine. Sous la présidence de Georges Bush, les Etats-Unis laissaient Israël construire de nouveaux logements au sein des colonies existantes. L’ancien président avait même déclaré qu’il était « irréaliste » de s’attendre à ce qu’Israël évacue les grands blocs de colonies dans le cadre d’un accord avec les palestiniens, semblant accepter une annexion de ces territoires occupés.

La volte-face de l’administration Américaine remet en cause la relation privilégiée entre les Etats-Unis et l’Etat hébreu puisque Barack Obama refuse toute construction, y compris au sein des colonies existantes, qui rassemblent 280 000 Israéliens. L’extrême droite locale y a répondu en évoquant Pharaon ou un équivalent d’expulsion. Mais ce qui est sûr, c’est que les Etats-Unis ne sont plus un allié inconditionnel d’Israël, prêt à accepter sans broncher toutes les décisions de l’Etat hébreu.

Un virage bienvenu

Et ce durcissement de l’administration Américaine est le bienvenu. Car la question des colonies israéliennes est un scandale diplomatique trop ignoré par la plupart des chancelleries. Comment ne pas être choqué par l’installation de ressortissants d’un Etat sur le territoire d’un autre Etat, sans l’accord de ce dernier ? Le terme de colon est malheureusement bien choisi puisque cela n’est pas sans rappeler ce que faisait les pays européens en Afrique il y a un siècle ou en Amérique Latine il y a plusieurs siècles.

À dire vrai, plus que la fin des constructions, la communauté internationale devrait demander le retrait pur et simple de ces colonies, qui empêchent la fin du conflit. Mais, si elle est insuffisante, l’évolution de la position Américaine n’en est pas moins suffisamment marquante pour être saluée. Il faudra cependant aller plus loin car il n’est pas acceptable qu’Israël viole à ce point la souveraineté palestinienne en disposant ainsi de la Cisjordanie, pour y implanter des colonies ou y construire un mur…

Et pour cela, merci Barack Obama ! Paradoxalement, la nouvelle administration Américaine adopte une attitude plus critique que la France vis-à-vis d’Israël dans un renversement diplomatique qui était impensable il y a seulement quelques années.

Source : http://www.lefigaro.fr/international/2009/06/01/01003-200... 

08.03.2009

Chronique du dimanche : OTAN, Danone et Cisjordanie

Tribune d’Hubert Védrine dans le Monde contre le retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN, tribune de Franck Riboud, patron de Danone, sur le rôle des entreprises, annonce de nouvelles colonies israéliennes en Cisjordanie : retour sur une semaine mouvementée.

Le front anti-OTAN se renforce

La très belle tribune d’Hubert Védrine, ministre des affaires étrangères de 1997 à 2002 est un véritable camouflet à Michèle Alliot-Marie. Comment ne pas voir la différence de dimension entre l’ancien locataire socialiste du quai d’Orsay et l’actuel ministre de l’intérieur ? Hubert Védrine se permet même de commencer son papier par une évocation du Général de Gaulle qui ridiculise les arguments de la présidente du Chêne. Mais surtout, il démontre bien que ce n’est pas après avoir rejoint le commandement militaire de l’OTAN et donc renoncé à son indépendance, que la France pourra faire émerger une défense européenne.

Franck Riboud, un patron citoyen

Alors que Laurence Parisot se complaît dans un rôle de porte-parole du patronat le plus obtus en refusant toute réflexion sur le partage de la création de valeur dans les entreprises, le patron de Danone a montré un autre visage des chefs d’entreprise. Dans une très belle tribune au Monde, s’il a souligné « qu’une entreprise doit créer de la valeur pour ses actionnaires », il soutient qu’elle doit aussi « créer de la valeur et de la richesse pour ses autres parties prenantes » (salariés, fournisseurs…) dénonçant la « conception étroite du rôle de l’entreprise qui nous a conduit dans une impasse ». Bel exemple pour le monde patronal.

La colonisation de Cisjordanie continue

Le Figaro cite le rapport d’un groupe anti-colonisation, Peace Now, qui affirme que le gouvernement israélien prévoit de construire plus de 73 000 nouveaux logements en Cisjordanie dans les années à venir, ce qui devrait faire passer la population de colons de 300 000 à 580 000. Le dirigeant de l’association, Yariv Oppenheimer, déplore que « la réalisation de ces projets rendrait totalement irréalisable la constitution d’un Etat palestinien aux côtés d’Israël ». Il est évident que la colonisation de la Cisjordanie représente un frein majeur à la paix au Proche-Orient. Malheureusement, la communauté internationale laisse faire.

Source : http://www.lemonde.fr/opinions/article/2009/03/05/pourquo...

http://www.lemonde.fr/opinions/article/2009/03/02/la-cris...

http://www.lefigaro.fr/international/2009/03/02/01003-200...

20.02.2009

La dangereuse radicalisation d’Israël

La semaine dernière, lors des élections législatives, le parti Israel Beitenou d’Avigdor Lieberman, est arrivé en troisième position du scrutin, devant le parti travailliste. Il pourrait bien entrer au gouvernement, dans un nouveau signe de radicalisation de l’Etat hébreu.

Une radicalisation qui vient de loin…

À dire vrai, la radicalisation d’Israël n’est pas nouvelle et vient de loin. Il y a bien sûr les deux guerres menées contre le Liban et Gaza dans le but d’affaiblir (sans doute en vain) les plus radicaux des palestiniens. Même s’il est naturel d’accorder à Israël un droit à se défendre, évident pour un pays qui a été agressé dans le passé, le problème est qu’aujourd’hui, on peut se demander si Israël n’est pas devenu l’agresseur, surtout après une guerre de Gaza qui a laissé 1350 victimes du côté palestinien (l’équivalent de 50 000 personnes pour un pays comme la France).

En outre, l’Etat hébreu multiplie les provocations depuis des années. La construction d’un mur qui ampute une part non négligeable de la Cisjordanie, au mépris des résolutions de l’ONU, est un véritable scandale. Pire, depuis des décennies, Israël colonise une partie de la Cisjordanie comme le montrent ces articles du Figaro. Le premier indique que plus de 1250 habitations ont été installées en 2008, une hausse de 60% par rapport à l’an dernier ! Le second rapporte « la prise de contrôle d’une parcelle de 72 hectares en Cisjordanie ouvrant la voie à une possible construction de 2500 maisons ».

Une radicalisation politique que nous ne devons pas accepter

Si le parti de Tzipi Livni, Kadima, est arrivé en tête avec un siège d’avance sur le Likoud de Benyamin Netanyahou, c’est en grande partie la conséquence du succès surprise du parti d’extrême droite Israel Beitenou. Le problème est qu’un gouvernement censé être modéré comme celui qui unissaient Kadima et le parti travailliste a déclenché deux guerres et poursuit la construction des colonies et d’un mur en plein Cisjordanie. On peut donc être très inquiet à la perspective d’un gouvernement plus radical qui unirait le Likoud, les partis religieux et le parti d’Avigdor Lieberman.

Et c’est sans doute là que la communauté internationale a un rôle à jouer. Il est tout de même surprenant de continuer à entretenir des relations parfaitement normales avec un Etat qui a déclenché deux guerres sanglantes en cinq ans et qui persiste à coloniser un territoire sur lequel il n’a aucun droit, tout en soumettant ce territoire à une forme de blocus qui ne lui permet de se développer. N’est-il pas temps que la communauté internationale exige la destruction du mur et des colonies et prenne de véritables mesures pour mettre fin à ces agissements qui éloignent toute perspective de paix ?

Bien sûr, Israël subit un terrorisme violent, mais rien ne justifie la colonisation de la Cisjordanie qui continue encore et toujours. Avec l’arrivée d’un nouveau gouvernement plus radical, la communauté internationale devra être prête à agir, quitte à rompre nos relations diplomatiques.

Source : http://www.lefigaro.fr/international/2009/01/28/01003-200...

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/02/16/01011-200902... 

29.12.2008

La nouvelle faute d’Israël en Palestine

C’est pendant les fêtes de fin d’année qu’Israël a décidé de lancer une vaste opération dénommée « plomb durci » contre des objectifs du Hamas à Gaza. L’opération aurait déjà fait plus de 300 victimes selon les autorités palestiniennes.

Israël a justifié son intervention, la plus violente depuis longtemps, par la fin, le 19 décembre, de la trêve acceptée par le Hamas six mois plus tôt et le tir de plus de deux cents roquettes et obus de mortier sur Israël en seulement dix jours. Cette intervention pourrait n’être que la première étape d’une opération beaucoup plus importante qui pourrait comporter une opération terrestre sous peu. Bien sûr, la position d’Israël n’est pas facile. Le pays a essuyé des guerres et est entouré de voisins dont certains lui dénient même son existence, mais cette nouvelle escalade de la part de l’Etat hébreu accentue encore la responsabilité d’Israël dans la perpétuation du conflit.

Car le comportement d’Israël ne fait que mettre de l’huile sur le feu et entretenir le cercle vicieux de la violence dans la région. Des décennies de conflit montrent que ce ne sont pas de telles opérations qui font faire cesser la violence à son égard et qu’elles ont au contraire toutes les chances de l’accentuer, accélérant le cercle mortel de la violence. De tels bombardements sont du pain béni pour le recrutement de terroristes et entretiennent le climat d’oppression dans lequel les palestiniens vivent.

Bien sûr, le Hamas soutient le terrorisme contre Israël, mais l’Etat hébreu ne porte-t-il pas une lourde responsabilité dans le comportement de la partie la plus extrémiste des palestiniens ? N’est-ce pas Israël qui s’est retiré de la région dominée par le Hamas, Gaza, au lieu de se retirer de Cisjordanie, dominée par le Fatah ? N’est-ce pas Israël qui asphyxie économiquement la Palestine ? N’est-ce pas Israël qui poursuit l’installation de colons en Cisjordanie et construit un mur qui empiète largement dans le territoire palestinien ? N’est-ce pas Israël qui n’a pas hésité à mettre le Liban à feu et à sang ?

Malheureusement, le comportement de l’Etat hébreu nourrit depuis trop longtemps le terrorisme palestinien plus sûrement que le fondamentalisme islamique. Tous les jours, la population palestinienne a des motifs de rébellion. Et même si la violence n’est pas la solution, comment ne pas comprendre que les méthodes d’Israël ne sont pas un perpétuel appel à la violence qui entretient un cercle vicieux sans issue. Il revient aux Etats-Unis et à l’Europe d’agir pour mettre fin à cette nouvelle escalade meurtrière.

En pleine campagne électorale, l’état hébreu se montre une nouvelle fois « sûr de lui et dominateur ». Plutôt que de chercher l’apaisement, il s’enferme dans une logique de violence qui ne fait que renforcer les comportements les plus extrêmes à son égard.

Source : http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2008/12/28/is...

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2008/12/26/un...

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2008/12/27/la...